Anne Archet est née à Montréal en 1977 d’une mère québécoise et d’un père chinois qu’elle n’a jamais connu. Elle s’est précocement découvert une vocation d’érotomane lorsqu’elle a hérité de la collection de livres interdits de son grand-père, un notable conservateur qui vivait dans l’ombre sa passion pour le stupre et le vice. Elle tient son journal intime depuis qu’elle a appris à écrire et se consacre à la littérature érotique depuis la puberté. On peut lire ses textes pornographiques sur Lubricités, le blogue qu’elle tient depuis 2003, et ses poésies sur la Gazette endocrinienne. Diplômée en histoire et en philosophie, elle a bu la coupe amère de l’enseignement jusqu’à la lie et se consacre maintenant à des activités plus saines: quelques piges, quelques contrats de traduction, des rapines, des chapardages – bref, le moins de travail possible.

Anarchiste individualiste, amoureuse de Nietzsche et de Stirner, on peut lire ses accès de colère sur son Blog flegmatique. Elle a une fâcheuse tendance à verser dans l’incitation à l’émeute et le déboulonnage des idoles les plus chères dans le coeur de ses contemporains, ce qui lui attire beaucoup plus de commentaires haineux et scandalisés que toutes les horreurs pornographiques qu’elle a pu écrire jusqu’à ce jour.

Bien qu’elle avait jadis l’habitude de se qualifier de bisexuelle, Anne Archet préfère maintenant se dire pansexuelle, même si le mot ne veut pas dire grand’chose. Elle a été amoureuse d’hommes et de femmes, de jeunes et de vieux, a vécu en couple et en trio. Elle vit maintenant avec son amante, sa fille Louise-Michelle et les bandits tragiques (Bonnot, Garnier et Callemin, dit «Raymond la science»), ses chats.

Anne Archet est aussi une fanatique des mots croisés, comme quoi nul n’est parfaite en ce bas monde. Pr0nographe est son premier bouquin.

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